Le Boudoir des Nanas

Vous savez que vous vivez avec un ado quand… (2ème partie)

19 janvier 2016

Bon…

Visiblement, vous êtes nombreux à vous être reconnus dans la première partie... C’est chouette je trouve: on se sent moins seul, on se soutient, on échange nos expériences… Limite nous faisons une thérapie de groupe: « Comment vivre avec un ado sans le jeter par la fenêtre? »

Parce que ce 5ème point est sans doute le PIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIRE de tous.

5. La nonchalance de l’ado…

Je vous fais mon mea-culpa. Il m’est déjà arrivé, face à son flegme et son détachement de tout, de penser à le déposer à l’Aide Sociale à l’Enfance. Ne faites pas les offusqués! Je suis certaine que vous aussi! En entendant ces phrases: « C’est boooooooooooooooooooooooon M’man! Y’a pire dans la vie! » « Ouah la looooooooooooooooooose! Il est trop pourri ton film «  ou bien encore « Panique pas! J’le f’rai demain! » Argggggggggggghhhh….

Des exemples concrets? Dimanche. 11h10. Vous le prévenez de votre départ pour un repas de famille dans les 15 mns. « Ouais ouais t’inquiète! Ch’uis presque prêt! » Puis, alors que vous venez d’enfiler votre manteau, vos écharpes, il arrive avec ses fringues dans les bras « T’es déjà prête? Attends! J’vais prendre une douche! » « Si tu rentres dans cette douche, je t’étrangle avec le flexible ok? » « Ok ok! Stresse pas! » Ils sont où mes Temesta?

Ou alors vous lui demandez de débarrasser la table. Il débarrasse effectivement la table mais dépose tout sur le meuble à côté. Déplacement de 40 cms, check! « Manîîîîîî!!!! Tu ne pouvais pas mettre le fromage dans le frigo? »  » Ben tu me l’as pas dit! » Ou alors vous le surprenez à balayer de la main les quelques miettes se trouvant sur la table, et les faire tomber, l’air de rien, au sol « Ben quoi? Tu vas pas balayer? » Je vais vraiment l’accrocher dans la cuisine le numéro de l’ASE…

Les devoirs… Alors là… Le pompon! « M’man! Tu peux m’aider à faire un devoir en maths? »  » Bien sûr! C’est pour quand? »  » Ben demain! J’avais oublié! » Les voisins se rappellent encore de ce soir là, je pense. « Manî? Tu n’as rien d’autre à faire que squatter le canapé? »  » Ah si! Je dois réviser mes cours d’anglais! »  Ce qu’il va faire. Devant la télé. Sans complexe. Vous regardant comme une extra-terrestre quand vous revenez dans le salon « Ça va M’man! J’la connais ma leçon! » Les notes!!! Alors là grands moments aussi… « Hé m’man! L’intello de ma classe a eu 9 en maths! »  » Et toi? »  » Ben 7 mais le meilleur a eu 9! Pourquoi? »  Vite. La position du lotus… Ou alors la question qui met en alerte vos signaux maternels: « T’étais vraiment nulle en physique toi hein? » Votre regard s’assombrit, vos sourcils se froncent, vous attendez la phrase qui va suivre avec appréhension « J’ai eu un 8! J’tiens de toi! » avec un sourire en coin… Ou alors l’inverse: il arrive, larmoyant, avec une copie de français en main, m’expliquant que cette note coeff 3 va faire dégringoler sa moyenne, qu’il s’est planté… Vous avez des sueurs froides, votre cœur s’accélère. Imaginant déjà un redoublement… Quand vous voyez écrit « 17,5. Très bon travail! » en rouge, limite vous avez envie de le gifler ce jeune impertinent qui part dans sa chambre en ricanant…

Ou quand vous lui demandez de ranger sa chambre « Mais c’est riiiiien! Dans 2 jours ce sera pareil! » Soupirs. Il a raison… « Tu penseras à ranger tes gels dans la salle de bain? » « Pas la peine, je les ressors demain matin! » Cela existe le lancer de gels coiffants par la fenêtre en discipline olympique?

A se demander si vous ne l’avez pas croisé avec un ogre ET un paresseux tellement il se laisse vivre, vous laissant vous énerver seule, devant son indifférence notoire… Souvent, vous lui trouvez un air de Gaston Lagaffe, courbé et à moitié endormi, déambulant à la recherche de vous ne savez quoi (lui non plus sans doute…) dans l’appartement. « M’man… T’as pas vu mon jean troué? »  » Sous ton lit? »  » Ah ouais j’vais voir! » Il repart en traînant les pieds. Penser à appeler le cardiologue et le neurologue pour vérifier ses fonctions vitales.

6. L’ado et sa mère…

De grands moments… Vivre seule avec ses 2 enfants implique des choses que je n’imaginais pas… Parce que votre p’tit mec, avec ses grands airs « je m’enfoutiste », essaie parfois de s’imposer comme « L’homme de la maison ». L’instinct animal du mâle dominant. Trop facile quand il est le seul, soit dit en passant. Chose qu’il a essayé de faire, plus jeune, avant que je ne le remette à sa juste place d’enfant. Mais l’ado, lui, se permet des choses assez surprenantes…

Quand vous sortez de la salle de bain, très légèrement maquillée et qu’il vous toise « Tu sors où maquillée comme ça? Pourquoi tu mets du rouge à lèvres? Ça sert à rien! » « Bon! Je me maquille si je veux ok? » « Elle ne te va pas cette couleur c’est tout! » « Ben voyons! Tu t’y connais en maquillage toi? » « Non mais je constate » Ou alors quand vous revenez de chez le coiffeur.  » C’est quoi cette couleur? »  » Tu n’aimes pas? » « Bof mais pour une fois, t’es bien coiffée! » Ne pas penser à l’ASE, ne pas penser à l’ASE…

Quand il part chez son papa en weekend et qu’il sait que j’ai prévu de sortir, il m’appelle au beau milieu de la soirée « T’es où? Avec qui? Tu fais quoi? »  » Je me prépare à aller en boîte comme cela quand tu iras, je serais encore assez en forme pour t’accompagner  » « Très drôle, très drôle! » avec cette voix dédaigneuse des jeunes d’aujourd’hui. Ou alors quand il me téléphone pour me demander un truc absurde, juste pour embrayer sur son fameux « Tu fais quoi? » « Le ménage » « Ah c’est cool ça! » (limite, il est devenu un maniaque du ménage en quelques heures!), en évitant de lui dire « Je suis chez untel », je lui évite aussi et surtout de se transformer en chaperon à distance.

Parce que même si l’ado et moi, nous nous accrochons souvent, force est de constater qu’il est très protecteur. Il s’inquiète. Me pose des questions sur tout et rien. Nous avons une belle relation de confiance. Nous parlons beaucoup et nous discutons de tout. Evidemment, il ne sait rien de ma vie privée. Il saura quand j’aurais rencontré mon québecois idéal ou mon homme des montagnes providentiel. S’il cherche à savoir? Oui. Parfois. Mais je le préserve. Il a sa vie d’ado à mener. La mienne ne le concerne pas. Je le lui ai déjà expliqué. Il a si bien compris que je l’ai surpris à expliquer à sa petite soeur que « si maman a un amoureux, il ne remplacera pas papa: ce sera notre beau-père et l’amoureux de maman. » Ce à quoi ma peste de fille a répondu « Bon ça va, c’est pas d’main la veille! » Je vais placer les 2 à l’ASE. 

Je vous passerai les « A ton époque…? », les « Tu as connu ça à quel âge? »… vous faisant penser que le Paléolithique vous a finalement vu naître. Mais le pire… Dans une envie de partage culturel et cinéphile, vous lui parlez, un soir, des « Dents de la Mer »: « Tu verras, c’est super flippant! » Le lendemain, nous le regardons, moi sursautant presque aux  moments que je connais par cœur, et lui me regardant, l’air circonspect et aussi détendu que s’il regardait un reportage animalier sur la pêche au gros… « T’aaaaiiinnnn! Trop naze ton film! On voit presque le mécanisme du requin! Han han han! » Ricanement moqueur que vous connaissez sans doute. Et vous, vous prenez un coup de vieux terrible. « Ben quoi? Cela faisait peur à notre à notre époque » Ricanement bis.

7. L’ado, ses copains et la technologie

Depuis qu’il est tout petit, vous avez essayé de le préserver des écrans de jeux vidéo, de tablettes… sauf que le monde qui nous entoure sait très bien rappeler à sa mémoire que la technologie existe et que cela peut le rapprocher de ses copains. Car voilà les deux facteurs essentiels de sa vie: outils technologiques et copains.

Parfois vous essayez de vous rappeler, et cette question revient sans cesse « Est il né avec son portable dans la main? » Non… Il me semble pas… Parce qu’à cet âge, le lui enlever des mains équivaut à essayer de lui arracher un membre. Bon, les règles établies dès l’acquisition de ce premier portable ne doivent jamais être transgressées. Ne vous laissez pas faire. Même s’il vous menace de téléphoner au 119, ou vous dit qu’il va demander à l’Assistante Sociale du collège d’être placé en foyer pour ados. Soyez forts. Ne flanchez pas. Pas simple: en blogueuse que je suis, je passe beaucoup de temps devant des écrans… Mais bon… Je le lui ai expliqué… Limite il a eu envie d’en créer un, de blog, pour avoir mon absolution. C’est beau le rêve chez les ados. Imposer des limites en la matière est essentiel. Moi je suis plutôt archaïque. Pas de télé ni ordi dans la chambre. Pas de tablette. Portable posé au salon après 20h. Une seule console de jeux accessible que quelques heures par semaine. En revanche, il croule sous les DVD. Aucune limite à la culture cinématographique. Quitte à passer pour une arriérée quand vous lui proposez « Terminator » en disant « C’est top! ». Oui bon ça va… C’est ma jeunesse. Et puis le « Hasta la vista baby » est culte quand même. C’est marrant… J’imagine vos regards et je vois celui de mon fils et de ses potes…

Ah oui… Le second élément essentiel: les potes. Moi, je les adore ces mômes. Ils sont polis, respectueux, calmes. Remarquez… Je me plante devant eux quand ils rentrent chez moi et je leur impose un « Bonjour » tonitruant et souriant. Du coup, ils n’ont pas trop le choix. Je passe dans le salon quand ils sont devant leurs jeux: si mes plaids sont au sol, je leur demande gentiment s’ils savent faire la différence entre un plaid et un tapis. Plaids ramassés. Et avec le sourire… Certains sont si proches qu’ils squattent des journées complètes, voire des week-ends. Le fils de Vanda par exemple. Nous avons déjà parlé sérieusement de mettre un place une garde alternée tant nos fils s’entendent bien. Si bien que quand il n’est pas chez moi le samedi, cela fait vide. Ok j’avoue, au moins, quand il n’est pas là, je peux espérer manger un bout de poulet fermier cuit au four car il leur est déjà arrivé de s’en avaler un à 3, avec pommes de terres rôties, me laissant gracieusement les ailes et la peau pas assez grillée (cf point 1) avant de me demander si j’avais fait des muffins pour le dessert. Véridique. Et puis j’aime bien avoir ces mômes chez moi. c’est tellement vivant une maison remplie de gamins. Et au moins, en étant ensemble ici, ils ne zonent pas dans la rue à la recherche de la moindre connerie à faire. Ils ont encore quelques années pour mener ce projet à bien. Et n’oubliez pas que votre ado et ses potes sont, de toute façon reliés H24 ensemble: Snapchat, Fb, Instagram, Twitter… Ils ne peuvent se passer les uns des autres. Là je ne dis rien. Parce que non seulement j’étais comme lui à son âge, toujours entourée d’une tripotée de copines, mais encore maintenant. Que serait la vie sans ces belles relations qui nous apportent tant? Elle serait triste hein? Et puis je n’en suis pas encore au point de les embarquer en vacances. Même si l’idée a traversé l’esprit de l’ado une paire de fois et que je sais que cela arrivera…

Quant à la partie « L’ado et les filles… »: encore trop jeune pour assumer, il ne m’en parle pas. mais promis, dès que c’est le cas, je ferai un communiqué officiel.

8. L’ado et le sport…

Deux cas de figures: soit votre ado est très sportif, soit pas du tout. Et je peux vous assurer que la génétique n’y est pour rien. Je suis aussi sportive que ma Nona de 94 ans et mon fils fait environ 8h de sport par semaine. Entre les cours, l’UNSS, ses entraînements de hand et les matchs du samedi. Il m’impressionne.

Tout comme je suis impressionnée par lui et ses co-équipiers sur un terrain de hand. Non pas par leurs qualités sportives (quoique… Ils sont très bons…) mais par leur capacité à se recoiffer sans arrêt même en courant (Cf point 3). Ils marquent un but et hop, réflexe: vérifier que la mèche est bien remise en place. on ne sait jamais. Le look prime avant toute chose. Et ils ont une réputation à tenir. Après le match, c’est passage à la douche. Je vous épargne les jeux débiles qu’ils ont déjà fait: renverser leur gel-douche dans le sac de celui qu’ils n’aiment pas, se balancer les Tshirts dans l’eau croupie… Si l’ado-mâle est sportif, sachez que ce moment est primordial pour lui. Il s’éclate et il ressort brillant comme un sou neuf  et parfumé comme une fille. J’ai déjà tenté d’ouvrir la porte pour les secouer un peu et leur faire remarquer que nous attendions depuis plus d’une 1/2 que ces jeunes hommes veuillent bien sortir de ce sanctuaire mâle, mais je n’ai pas franchi le seuil.Prise à la gorge par au moins 8 parfums de déo différents, j’ai failli faire une crise d’asthme, moi qui ne suis absolument pas asthmatique. Si jamais des insectes ou autres arachnides élisent domicile dans un vestiaire de jeunes mâles, rassurez vous: dès la première douche collective, il n’en restera pas un seul. Monsanto n’a qu’à bien se tenir. Je vous passerai les après matchs où ils se racontent des actions qui vous ont échappées (l’ado mâle a du sang marseillais parfois), des bagarres avec les adversaires (où? je l’ignore… jamais vues…) ou encore les blâmes infligées à un arbitre « trop naze » (faudra que j’apprenne à lire sur les lèvres pour vérifier…), le tout en sirotant jus de fruits ou coca. Vivement la bière qu’on rigole.

Sinon, certains ados ne sont pas sportifs. C’est un fait établi. Mais alors pas du tout, du tout. Ils essaient pourtant, en début d’année. Ils prennent une licence, s’achètent tout le matos et décident avant fin octobre que l’entraîneur est un gros con qui ne comprend rien à leurs stratégies de jeu. Arrêt de la carrière éphémère. Se réfugiant derrière le manque de temps, trop de devoirs, bla bla bla… Certains assument et avouent préférer lire que faire du sport. Ou alors ne rien faire du tout. C’est selon. Ne paniquez pas. Quand ils verront les abdos en béton de leurs potes sportifs, au bord de la piscine, et que les minettes glousseront en les regardant, cela fera un déclic dont vous n’avez pas idée. Et puis si ce n’est pas le cas, pas grave. Il y a des minettes qui aiment les mecs pas musclés mais très spirituels. L’idéal étant d’allier les 2: muscles et spiritualité. Mais à l’adolescence, ne rêvons pas. A l’âge adulte non plus d’ailleurs.

Voilàààààààààààààà…. Un petit tour d’horizon des comportements de nos ados. Et du mien en particuliers.

Je sais que j’en ris parce que le mien est malgré tout  hyper cool. Adorable même. Certains sont vraiment difficiles. Je le sais.

Je ne me permettrai pas, ici, de vous donner des conseils. Parce que je ne suis pas psy ou éduc’.

Je vous dirai juste cela.

Il faut relativiser beaucoup de choses. Vivre avec un ado implique que l’on se remet en question tout le temps. Et c’est chouette. On ne devient pas une vieille conne. On s’adapte, on regarde, on évolue… Enfin… Pas chez tout le monde, malheureusement… On garde un esprit ouvert à plein de choses. Nos ados savent bien nous rappeler tout cela… Ils nous bousculent, nous font enrager, crier, hurler… Et puis, finalement, on se surprend à réfléchir. A accepter l’idée que notre enfant grandit, que nous avons tort parfois de les sous-estimer et de nous sur-estimer, et que nous devons l’accompagner dans cette aventure, sans chercher à en faire un « mini-nous ». De toute façon, ce sera une cause perdue. Et surtout, surtout: parlez, dialoguez, rassurez les, expliquez leur… Ils sont capables d’entendre ce que vous avez à leur dire. A vous d’y mettre la manière, les formes… Même si ce n’est pas toujours simple. Et que vous vous demandez ce que les années à venir vous réservent…

J’essaie d’apporter au mien un maximum d’Amour, de confiance partagée, de sincérité. J’essaie de lui donner une certaine image du bonheur. Je lui explique que nos choix d’adultes l’ont peut-être meurtri à un moment donné, mais que nous ne les avons pas faits à cause de lui, pour simplement lui ôter cette éventuelle culpabilité néfaste. Il l’a bien compris. Il sait ce que le mot « bonheur » veut dire. A sa façon. J’essaie de lui montrer chaque jour qu’il faut vivre en assumant qui on est, en se foutant éperdument du regard et des avis extérieurs. Être honnête vis à vis des autres et de lui même. Et surtout, le laisser grandir comme lui l’entend, même si nous ne sommes pas toujours d’accord, en lui rappelant que son papa et moi serons toujours là, pour le soutenir dans ses choix. Il est LUI. Nous l’aimons infiniment pour cela.

Bon…    2832mots…

Il est 19h07. Le repas n’est pas prêt…… Il va me tuer!!!!!!

Nath.

[ssba]

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3 Commentaires

  • Répondre Vous savez que vous vivez avec un ado quand... (1ère partie) - Lila sur sa Terrasse 19 janvier 2016 à 21 h 43 min

    […] LA SECONDE PARTIE EST ICI!!!!!! […]

  • Rimoux.n@orange.fr'
    Répondre Nelly 24 janvier 2016 à 21 h 41 min

    Tout ça n’est que de l’amour …
    J’ai adoré. J’ai un souci sur mes commentaires ou alors ils ne s’enregistrent pas , je suis à l’étranger avec un wifi capricieux !
    Mais j’ai ma Terrasse quand même 😃
    Bises ☀️😎

    • Répondre Lila sur sa Terrasse 26 janvier 2016 à 10 h 36 min

      Haaaaaaaaann!! Tu es au soleil? La chaaaaaaaaaaannnce!!!!
      Tes comm sont là… Ne t’inquiète pas!!!!!
      profite et gros bisous!!!!!

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