Des notes de Lila

White Note – Oppositional Defiant Disorder

24 octobre 2015
Photo du groupe White Note en concert

Écrire, une chronique de surcroit, n’est pas quelque chose que je pratique facilement. Alors quand Nath me commande une critique de musique, j’avoue avoir hésité. Surtout quand il s’agit d’un exercice imposé, ce qui en la matière, n’est pas évident.
Mais bon, entre les « Mais si, t’as plus de références que moi » (argument faussement flatteur), l’insistance de la Miss et un CD déposé dans ma boite aux lettres, j’ai cédé…

Photo de l'abum vinyle Oppositional Defiant Disorder par White Note

White Note : the chosen one

Logo du groupe White NoteFormé en 2007, le groupe parisien White Note se met très vite à composer et sort en 2012 son premier album « Undo Me » ainsi que « AMITO », un EP cofinancé par une campagne de crowdfunding.  312 Music en assure la promotion.

Les cinq membres de la formation actuelle, Nicolas Boblin (Chant/Guitare folk/Guitare électrique), Paul Jarret (Guitare électrique/Harmonica/Choeurs), Antoine Karacostas (Clavier/Samples), Sébastien Hurtel (Basse électrique) et Dimitris Bouchez (Batterie) reviennent cet automne avec un nouvel opus : « Oppositional Defiant Disorder ».

Trouble oppositionnel avec provocation*

Couverture de l'abum Oppositional Defiant Disorder par White Note

Avec un titre énigmatique, « Oppositional Defiant Disorder » est un album exigeant, à la hauteur de la technique de ses musiciens et de la finesse de ses compositions.

White Note propose une post-pop riche aux accents épiques et mélancoliques qui n’est pas sans rappeler certains chapitres du rock progressif et du space rock. D’emblée le groupe pose les jalons de l’album avec « Shima », mariant habilement textures éthérées et rythmiques subtiles, envolées vocales jusqu’au falsetto et chœurs, soutenus par une orchestration précise.

Please close your eyes and die

C’est à un voyage hypnotique et aérien, parfois tragique (« That’s All Folks »), parfois léger (« Plan B »), que nous convie White Note, usant d’une large palette musicale et instrumentale alliant le rock à la pop, le folk au classique (« Homeless Mind, Coma »), qui s’achève dans l’onirisme synthétique de « Odd Kid », écho des morceaux précédents.

L’univers de White Note ne laisse pas insensible, le silence revenu, après un temps d’assimilation et de rêverie, l’irrésistible envie de rejouer le disque se fait sentir.

White Note

 

* Lire l’article Trouble oppositionnel avec provocation sur wikipédia

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